“Conclue avec les Ordres nationaux des chirurgiens-dentistes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, médecins, pédicures-podologues, pharmaciens et sages-femmes, cette charte prévoit notamment l’intégration systématique de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les priorités d’action de chaque Ordre, la désignation de référents nationaux dédiés, le renforcement de la formation et de la sensibilisation des professionnels, une meilleure diffusion des recommandations relatives au repérage et à l’accompagnement des victimes ainsi qu’un partage renforcé de données anonymisées afin d’améliorer la connaissance des violences et d’adapter en permanence les politiques publiques.”
Une attention particulière sera portée aux publics vulnérables (mineurs, femmes enceintes, personnes âgées ou en situation de handicap).
Des modules de formation, des guides pratiques et des outils élaborés par la Direction générale de l’offre de soins et la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF) seront mis à disposition des Ordres.