Publié en octobre 2026
Établissements de santé ARS Ambulatoire Assistant spécialiste Outre-mer Temps partagé
Voir également :La note d'information n° DGOS/RH1/2026/128 du 2 octobre 2026 vient fixer les modalités d'attribution ainsi que la répartition régionale des postes d'assistants spécialistes à temps partagé pour la période 2026–2028. Pour cette promotion, un total de 360 postes est ouvert à l'échelle nationale et se décline à travers trois catégories distinctes visant à soutenir l'offre de soins dans les territoires.
La première catégorie concerne les postes partagés entre plusieurs établissements de santé, qui regroupent 250 postes.
La deuxième catégorie comprend 80 postes d'assistants spécialistes exerçant à temps partagé entre des structures ambulatoires et des établissements de santé. La note rappelle que ce dispositif a vocation à renforcer le lien entre la ville et l'hôpital en permettant aux jeunes praticiens d'expérimenter un exercice mixte au début de leur carrière. Ouvert à l'ensemble des spécialités médicales hors médecine générale, il prévoit que l'assistant soit recruté et rémunéré à temps plein par un centre hospitalier universitaire partenaire sous le statut d'assistant hospitalier, tout en effectuant au moins 50 % de son temps d'activité sous forme de consultations avancées dans une structure ambulatoire. Il est important de soutenir, en accord avec les orientations du projet régional de santé (PRS) et l'organisation régionale de l'offre de soins, des projets impliquant des structures situées dans des zones où certaines spécialités médicales sont en déficit, ainsi que dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).
La troisième catégorie porte, quant à elle, sur 30 postes dédiés à un exercice partagé en Outre-mer. Les praticiens s'engagent à exercer pendant une à deux années dans un établissement hospitalier (hospitalo-universitaire ou pas) ou une structure ambulatoire ultra-marine.
L'annexe de la note détaille l'allocation précise de ces postes par région pour soutenir les besoins locaux. Les Hauts-de-France ou la Normandie sont plutôt bien dotés pour les postes partagés entre établissements de santé (respectivement 44 et 31) tandis que la Corse figure parmi les régions les moins pourvues (3). À titre d'exemples : en Hauts-de-France, un total de 51 postes est attribué, se décomposant en 44 postes partagés entre établissements de santé et 7 postes partagés entre structures ambulatoires et établissements de santé, tandis qu’en Île-de-France, on compte 29 postes au total, dont 18 postes en partage ambulatoire et 11 postes entre établissements de santé.